Éditorial de novembre 2010
maj 1 nov 2010
Etonnant Pierre Dupont qui, né en 1821 à Lyon chante la paysannerie et le monde ouvrier. Il fut le compositeur attitré de la révolution de 1848. On lui doit Les Taureaux, Le Sauvage, Le réveillon de Paris (ou ' Les Etudiants'), Belzébut, La Brune, La Blonde, La Chataigne, La Fille du Peuple, Les Louis d'or, Le Cerf (ou La Chasse), Une Chaîne, La Fête du Curé, La, Chanson de Midi, Le peuplier, Le chien de berger, La Chanson des Prés, La mère Jeanne, Les Sapins, Les Carriers (reprise en 1871 sous le nom 'La Commune'), Le Dahlia Bleu, Les Adieux de la Mariée, La Sérénade du Paysan. De tous ces titres, souvent publiés dans les revues de l'époque, les deux les plus célèbres sont certainement 'Les Sapins', et 'Les Boeufs'. Voici 'Les Boeufs', aux paroles outrancièrement démodées, que je vous laisse découvrir, ou redécouvrir.
Ecoutons là dans sa version chantée, par Albers, ici,
Puis, laissez vous la fredonner en lancant l'accompagnement, arrangé pour le piano par Victor Parizot: ici.
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Source: Les chants de l'atelier (XIXe siècle) |
J'ai deux grands boeufs dans mon étable, S'il me fallait les vendre, Les voyez-vous, le belles bêtes, S'il me fallait les vendre, |
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Ils sont forts comme un pressoir d'huile, S'il me fallait les vendre, |
Quand notre fille sera grande, S'il me fallait les vendre, |